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"Tu es toi, tu vis, tu possèdes un corps, un esprit, tu as une maison, elle est ton toit, elle te protège. Tu vis dans ton quartier, ta ville, elle te nourrie, te fournis un travail. Tu vis dans ton pays, il est ton peuple, il te guide, il te soumets à tes conditions de vie. Tu vis sur ta planète, tu respire son air, tu manges ce qu'elle te donne, elle te fait vivre. Tu vis prés de ton étoile, elle te donne de la lumière, de la chaleur, elle te fait vivre. Tu vis dans ton système planétaire, avec ses planètes et ses lunes qui sont nées pour te faire vivre. Tu vis dans ta galaxie qui s'est formées il y a des milliards d'années. Tu vis dans ton Univers, il t'a donné ton étoile, ta planète, ton chez toi. Ne le néglige pas. S'il existe, c'est pour toi, car il fait parti de toi. Il est en toi, comme ton être, ton esprit, il est partout, comme toi, tu fais parti de lui."

L'au-delà, l'énergie et la matière.

TOUT N'EST QU'ENERGIE

Chaque homme est constitué d'un corps physique avec ses particularités mais aussi d'un corps énergétique. Ces énergies distinguent chaque homme de son voisin et caractérisent sa personnalité. Étant donné qu'il est parfaitement admis selon le second principe de la thermodynamique que rien ne se perd dans l'univers, pourquoi penser qu'à la mort du corps physique les énergies meurent aussi ? Il serait, au contraire, très logique de supposer qu'elles restent présentes dans l'univers, bien qu'elles soient alors séparées du corps qui les a abritées pendant des années et dont les atomes retournent à la terre.

Georgers Osorio, ingénieur en physique-chimie-biologie et qui travailla au Commissariat à l'énergie atomique, pense que nous vivons à cheval sur deux mondes : le monde tel que nous le percevons avec nos cinq sens et le monde que les mathématiciens appellent "Le monde imaginaire". Nous sommes à la fois corpuscules du coté du réel et ondes du coté du monde ondulatoire. Le jour où la partie matérielle se désagrège, il ne reste que la partie ondulatoire qui a mémorisé tout ce qu'elle a vécu. Et lorsqu'on disparaît, restent ces particules qui constituent l'esprit, car la matière peut se détruire, mais pas l'énergie. Cette partie là n'est pas inerte car rien n'est inerte dans l'univers et elle continue de vibrer avec nos informations lorsque nous disparaissons. Ce "paquet d'ondes" indestructibles à une vie, une conscience, il est tributaire des informations qu'il porte. On comprend donc que le rayonnement émis par la conscience se transmette en entrant en résonance avec un téléphone ou un magnétophone ou, évidemment, avec un médium qui se "branche" sur ces vibrations. Si l'on se trouve en résonance, sur la même longueur d'onde qu'une entité quelconque, on captera automatiquement ses signaux.

Georges Osorio explique aussi pourquoi les voix captées par des instruments modernes sont métalliques et saccadées. Pour lui, dans notre univers, les vitesses sont inférieures à celle de la lumière, mais dans le monde intermédiaire qui nous sépare de l'au-delà, la vitesse serait celle de la lumière. C'est ce monde qu'évoque les livres sacrés qui insistent sur l'existence d'"Êtres de lumière". Il correspondrait aussi  aux descriptions de ceux qui ont vécu un approche de la mort avec le tunnel qui mène vers la lumière et des présences lumineuses. Il y aurait enfin ce que nous appelons "l'au-delà", où la vitesse serait supérieure à celle de la lumière, corpuscules supra-luminique du nom de "Tachyon", et qui serait le monde "super-lumineux", décrit par le professeur Régis Dutheil et bien d'autres. En passant dans un monde de vitesses différentes, on obtiendrait forcément une déformation des perceptions visuelles et sonores. La perception des images s'en trouverait transformées comme codées à la manière d'un bruit de fond recélant une structure bien précise mais dont la forme ne peut être décrite de la même manière qu'un son. Des spécialistes travaillent actuellement sur cette question.

TENTATIVE D'EXPLICATION SCIENTIFIQUE

Jean-Pierre Girard, spécialiste de psychokinèse et de psychométrie, suggère un axe de réflexion trés intéressant, lié à la physique quantique. Mieux comprendre l'origine de la psychométrie, c'est aussi pouvoir rendre cette dernière accessible au plus grand nombre. Il propose d'expliquer ce phénomène en brossant un schéma à l'aide de la physique quantique. On sait que "l'intima" de la matière est composé de particules élémentaires fondamentales. Elles sont, en l'état de nos connaissances actuelles, les éléments ultimes constitutifs de ladite matière. Ces éléments, infiniment plus petits que l'atome seraient constitués d'une partie matière et d'une partie information. Les physiciens parlent d'ailleurs de psychomatière. Ces particules communiquent le contenu de leur information à d'autres particules et ce à une vitesse supérieure à la lumière, quelle que soit la distance qui les sépare. L'information d'une particule "sœur" à une autre, est transmise instantanément. Ces particules sont dites corrélées et l'on ne peut en informer une sans que l'autre le soit également. Elles sont "tachyoniques". Ici, nous n'avons pas transport d'énergie, mais seulement d'information. Un objet qui est en contact fréquent avec une personne se charge de quanta résiduels informatifs de même nature que ladite personne. C'est cette information résiduelle qui permettra au sensitif d'être relié à la source de l'information générée par la personne disparue que l'on recherche, permettant ainsi de la localiser dans l'espace et dans le temps.

Les avancées de la physique quantique ont permis à la psychométrie de ne plus être reléguée dans le domaine des phénomènes exotiques ou folkloriques. Le décryptage par un médium du contenu informationnel d'un objet ne viole aucunement ce que la physique des quanta nous révèle. Pour les chercheurs, participer à dévoiler les mystères du paranormal en tentant d'en déceler les mécanismes qui en sont à l'origine, traduit une démarche rationnelle saine et n'ôte rien à l'extraordinaire alchimie de la nature.

4 commentaires:

  1. Pour mieux comprendre la physique quantique, je suggère la vision qu'en a Alexandre Astier. Cela ne fait pas beaucoup avancer la réflexion, mais il a le mérite de me faire rire ;)
    s.h.

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  2. Effectivement, il est original dans sa présentation caricaturale assez hilarante il est vrai. Cela dit, je pense que l'opinion publique sur un sujet tel que celui-ci reste sensiblement en-dehors de toutes critiques vis-à-vis de l'image de la physique actuelle telle qu'il la présente. C'est pour cette raison que cette flamme vacillante de l'intérêt que porte le grand public aux théories physiques n'est pas encore rendue appétissante.

    Comment inverser la tendance ? En montrant d'abord ce que peut être le plaisir irremplacable de la pensée, la jubilation quasi-charnelle que l'on peut éprouver à manier des concepts qui ne sont pas des concepts familiers.

    On ne veut plus lire les physiciens, mais les voir et les entendre résumer, en quelques secondes, le contenu de leurs livres. Or, la physique n'est intéressante, et épanouissante, que lorsqu'elle est délivrée lentement. Et en quatre heures, n'importe qui de bonne volonté est capable de comprendre grosso modo ce qu'est la relativité.

    Une bonne volonté qui ne saurait être l'exclusive du grand public, au risque que le divorce avec les physiciens ne devienne irrémédiable.

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  3. Je comprends ce que vous dites, étant fils d'un père physicien et d'une mère chimiste, moi-même en lien direct avec le milieu scientifique. C'est ce qui me permet à la fois de rire avec Alexandre Astier et d'avoir le plus grand respect et le plus grand intérêt pour cette "science de l'impalpable" dont vous semblez si friand.
    Cependant, le fait que monsieur Astier arrive à faire rire avec 16 minutes ne contenant que très peu de (vrais) gags est la preuve que l'opinion publique, à tout le moins celle qui vient à ses spectacles, a un minimum d'éducation scientifique.
    Bien à vous,
    sébastien h.

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