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"Tu es toi, tu vis, tu possèdes un corps, un esprit, tu as une maison, elle est ton toit, elle te protège. Tu vis dans ton quartier, ta ville, elle te nourrie, te fournis un travail. Tu vis dans ton pays, il est ton peuple, il te guide, il te soumets à tes conditions de vie. Tu vis sur ta planète, tu respire son air, tu manges ce qu'elle te donne, elle te fait vivre. Tu vis prés de ton étoile, elle te donne de la lumière, de la chaleur, elle te fait vivre. Tu vis dans ton système planétaire, avec ses planètes et ses lunes qui sont nées pour te faire vivre. Tu vis dans ta galaxie qui s'est formées il y a des milliards d'années. Tu vis dans ton Univers, il t'a donné ton étoile, ta planète, ton chez toi. Ne le néglige pas. S'il existe, c'est pour toi, car il fait parti de toi. Il est en toi, comme ton être, ton esprit, il est partout, comme toi, tu fais parti de lui."

Vivons-nous dans une simulation ?


INTRODUCTION

Voici la matière. Nous sommes faits d’elle. Elle nous environne. Nous la regardons, la caressons. Nous nous appuyons sur elle, nous l’utilisons, nous nous heurtons à elle. Mais en quoi peut-elle nous intéresser ? Profanes ou physiciens, hommes de la rue ou savants ? En quoi s’intéresser à elle peut-il nous apporter ? Quelle est sa place dans la psychologie humaine ? La recherche de tout être humain est foncièrement spirituelle. Pourquoi trouver un sens à son existence ? La spiritualité et la religiosité n’ont pas cessés de s’étendre au point d’arriver à une impasse : pourquoi tant de différences et de divergence d’opinions sur nos origines ? On peut croire que l’étude de la matière « en soi » n’intéresse personne, pas plus le physicien que le grand public. Mais c’est faux. Car on ne fouillerais pas ainsi la matière si on ne s’attendait pas y trouver des vérités spirituelles et métaphysiques.

NOTRE VIE D’ILLUSION

Comme déjà précisé dans certains de mes autres articles, toutes nos impressions sont uniquement des informations transformées par notre cerveau. Nous disons que nos mains sont dures, que le sol est dur, mais la matière est constituée à 99 % de vide en constantes fluctuations régies par les quatre forces fondamentales de la nature. Celles-ci et leurs interactions sont plus ou moins bien définies. La nature des bosons plus ou moins définie par les théories actuelles. Ce sont ces forces qui interagissent entre elles qui nous font percevoir la « dureté », les sensations, notre entourage. Une comparaison : entre les rayons d’une roue de vélo se trouve du vide. Mais que la roue se mette à tourner à un million de tours par seconde et voici une barrière qui semblera infranchissable, et paraîtra « dure ». Nous dirons alors que la roue est un objet plein que je vois et ressens compact alors qu’en fait il ne s’agit que de très peu de matière avec un vide qui tournois.

MATRIX ?

1999, année de sortie de ce film qui est devenu culte et la base de nombreuses questions ? Le thème central de ce film est l’asservissement de la population humaine qui, allongée dans des cuves nutritives, est maintenue en vie pour alimenter en énergie un empire de machines. Pour nous empêcher de réagir à cette horreur, une existence dans une réalité simulée est prodiguée via une connexion directe au cerveau. Nos expériences conscientes n’y sont rien d’autres que l’illusion d’un programme informatique. Même si cela peut sembler étrange, l’idée que nous puissions vivre dans une réalité simulée fut l’une des réponses plausibles à une très ancienne question de physique.

De nombreuses conditions réunis font que l'Univers possède les propriétés qu'on lui connait, que la vie a pu apparaître. Une différence même ne serait-ce qu'infime d'une de ces conditions et nous ne serions pas là à nous poser ces questions. Le grand astronome Fred Hoyle déclara un jour que l'Univers était si favorable à la vie que cela avait tout d'une « machination ». Pour lui, quelqu'un ou quelque chose s'amusait avec les lois de la physique pour faciliter le développement de la vie. Que peut faire le scientifique à part le fait d'invoquer la main divine ?

Le philosophe Nick Bostrom énonça pour la première fois en 2001, l'argument de la simulation. Il suffit de considérer la puissance de calcul des ordinateurs dont nous disposons à présent, de la comparer à la puissance dont nous disposions il y a dix ans, voire vingt ans, puis de le projeter dans le futur. Au prochain millénaire la puissance de calcul informatique de l'homme atteindra une ampleur inimaginable pour nous aujourd'hui, parallèlement aux progrès technologiques qui s'en suit des découvertes scientifiques.

Mais considérons le présent. Le type de jeu le plus populaire est la simulation. En témoigne l'incroyable succès de Second Life, par exemple. Cette simulation offre la possibilité de vivre une existence alternative par internet (secondlife.com). D'autres jeux similaires permettent de jouer le rôle d'une divinité pour contrôler les autres ou simplement les regarder vivre. Quelque part l'esprit humain aime se mêler à d'autres mondes (pour fuir le monde réel insatisfaisant ?). Et pourquoi les choses en iraient-elles autrement dans un futur lointain ?

INFORMATIQUE ET LOIS DE LA NATURE

Une des règles de programmation consiste à ne jamais gaspiller de précieuses ressources informatiques. Une simulation ne fonctionnera donc pas partout de façon homogène et présentera forcément des bugs. Elle sera assez bien construite pour procurer à ses avatars conscients un sens de la continuité dans le monde qui les entoure. Par analogie au film Avatar réalisé par James Cameron, le personnage principal présente un aspect transitoire de la matrice entre sa condition physique réelle et sa présence dans le corps de son avatar lorsque les crènes de l'arbre sacré (esprits de l'arbre) viennent se poser sur lui.

Ainsi, les « vides » de programmation peuvent être analogue aux incohérences manifeste pour décrire notre réalité. Le monde quantique aux particules fantomatique à la relativité inadaptée aux conditions extrêmes comme la description d'un trou noir ou la géométrie particulière de l'instant du Big Bang. Se pourrait-il que ces limites, frustrantes, inhérentes aux théories reflètent les limites d'une programmation dissimulée derrière notre réalité ?

C'est impressionnant le nombre de similitudes qu'il y a entre les méthodes de programmations existantes et les lois de la nature. Suivant notre intérêt pour les simulations, que ce soient Second Life ou n'importe quel autre moyens qui nous occasionne une existence virtuelle, nous pouvons considérer que le futur continuera à nous procurer les moyens de vivres plus loin que notre condition physique.

UNE AUTRE DESCRIPTION DE L'ÂME

Et qu'en est-il, encore, de notre perception du paranormal, de la mort, des NDE, etc... ? Nous percevons et faisons l'expérience de la réalité avec les outils que nous avons. Personnes n'a les mêmes outils que tout le monde. Chacun utilise ses outils à lui. L'ADN tend vers de multiples directions, proposant un large choix et des milliards de combinaisons possibles qui définit ce que l'on est. Deux individus génétiquement identiques sur notre petite planète est irrémédiablement improbable. Cette personne est médium et telle autre possède la capacité de ressentir le magnétisme terrestre. Cette autre personne est tout ce qu'il y a de plus banal aux yeux de tous alors qu'en elle se trouve deux poumons gauche. Nous percevons notre entourage, selon de nombreux critères que j'énumère dans mes autres différents articles.

Si simulation il y a, quel en est le support ? L'âme ? Où vie l'âme ? Dans quelle autres dimensions spatiales ou Univers ? Serions-nous comme une présence physique, support de l'avatar de notre âme ? Comme une goutte d'eau dans un océan qu'on pourrait « voir » si nous aurions le « sens » qui nous le permettrait.


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