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"Tu es toi, tu vis, tu possèdes un corps, un esprit, tu as une maison, elle est ton toit, elle te protège. Tu vis dans ton quartier, ta ville, elle te nourrie, te fournis un travail. Tu vis dans ton pays, il est ton peuple, il te guide, il te soumets à tes conditions de vie. Tu vis sur ta planète, tu respire son air, tu manges ce qu'elle te donne, elle te fait vivre. Tu vis prés de ton étoile, elle te donne de la lumière, de la chaleur, elle te fait vivre. Tu vis dans ton système planétaire, avec ses planètes et ses lunes qui sont nées pour te faire vivre. Tu vis dans ta galaxie qui s'est formées il y a des milliards d'années. Tu vis dans ton Univers, il t'a donné ton étoile, ta planète, ton chez toi. Ne le néglige pas. S'il existe, c'est pour toi, car il fait parti de toi. Il est en toi, comme ton être, ton esprit, il est partout, comme toi, tu fais parti de lui."

Le mensonge de Noël

INTRODUCTION 

Depuis qu’on est tout jeune on nous apprend que mentir c’est mal, qu’il ne faut pas mentir. Cependant comment suivre le bon exemple si dés notre plus jeune age on nous ment ?

Il y a une grosse supercherie qui plane au dessus de nos têtes lorsqu’on est enfant, ce gros mensonge qui fut remastériser par coca cola en 1933 s’appel « Le père noël »

On ne sais même pas encore parler, qu’on nous ment déjà. On ne sais même pas encore marcher, qu’on nous ment déjà. L’enfance n’est qu’une blague géante orchestré par la société ainsi que par les parents qui y contribuent.

 

LE CROC MITAINE ? LE GRAND MECHANT LOUP ? LE PERE NOËL ? 

Rien de tout cela n’est réel, il n’y a pas plus de croc mitaine que de père noël, mais alors, pourquoi est-ce qu’on essaie de nous faire croire le contraire ?

« C’est trop mignon quand ils croient encore au père noël et qu’ils attendent leurs cadeau »

C’est vrai, d’un coté il y a un petit espoir qui est donné, un peu de magie dans ce monde de brute, certes, mais tout est beau lorsque la magie existe encore. Mais qu’en est-il lorsque l’on redescend sur terre ? Quand nos rêves se brisent ? Quand nos espoirs s’envolent ? Quand au final, on apprend que la magie n’existe pas, que le père noël n’est autre que nos parents ?

Se heurter à la réalité, que le père noël n’existe pas, c’est comme se heurter à un mur à pleine vitesse. Ça fait mal !

ET LES ENFANTS DANS TOUT CA ?

Les enfants n’ont pas besoin d’être bercés dans un monde plein d’imaginaire, noël peut exister sans que le mensonge soit omniprésent, et la magie ne s’envole pas vraiment. Rien n’empêche d’offrir des cadeau de noël lorsque l’enfant apprend que le père noël n’existe pas. Alors pourquoi lui faire croire qu’il existe ?

On peut clamer que cela fait partie de l’innocence de l’enfant, et que c’est bon pour lui. Mais que nenni, cela contribue un peu plus au fait que l’homme est vil et qu’il ne cherche qu’à tromper son entourage ! Au plus tard l'enfant apprend que c'est une supercherie, au plus ses répercussions négatives sur son développement psychologique se fera ressentir.

3 commentaires:

  1. En fait je me souviens avoir découvert le nounours que le Père Noël devait m'amener. Je nourrissais des soupçons depuis un certain temps et puis à 5 ans on sait déjà que le monde n'est pas aussi magique et rose car rares sont les parents qui savent aimer sans maladresse. Nos parents sont rarement des gens qui aiment de manière inconditionnelle et non préférentielle.
    Cette découverte m'a été profitable et ma vocation philosophique lui doit beaucoup. Il faut être sa propre autorité. Le mensonge du Père Noël a donc eu un rôle pédagogique en ce qui me concerne même si il n'était pas recherché par mes parents. Ainsi cela m'a permis avec d'autres circonstances de faire la part entre l'imagination et le réel, c'est-à-dire de commencer à développer ma raison.
    Grandir c'est parfois se faire mal. Personne n'a appris à marcher et à courir sans se casser la figure !! C'est un argument des stoïciens contre l'idée épicurienne qu'il faut chercher le plaisir et éviter à tout prix la douleur. En fait le plaisir et la souffrance qui accompagnent le fait de grandir sont positifs et le plaisir et la souffrance qui enferment et limitent sont négatifs. Ce qui peut traumatiser l'un (l'enfermer) peut paradoxalement faire grandir un autre. S'attacher à l'individualisation dont on a en charge l'éducation n'est donc pas une affaire de règle ou de principe...

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  2. Personnellement, j'ai grandi sans la magie du Père Noël car mes parents faisaient parties d'une religion la niant, aujourd'hui décrétée comme secte. Ce n'est que vers l'âge de 10-12 ans que je commençai à percevoir le réel impact de la croyance de Noël sur mon entourage. Depuis ce temps où mes parents ne suivirent plus leur "religion", j'ai suivi ma propre voie et mes propres convictions en partageant l'aspect que la magie de Noël procurait aux autres enfants. Je "jouais le jeu", et voguais sur les principes et traditions de Noël tout en ayant un certain sentiment de culpabilité paradoxal propre à l'éducation que l'on ai sensé donner à nos jeunes adolescents se basant sur une vérité commune à toute religion. Ce sentiment perdura jusqu'à l'âge adulte où il m'incita à trouver une voie sur le chemin de la connaissance et de mes conceptions philosophiques.

    En définitive, l'entourage dans lequel j'ai grandi m'a aidé à trouver un équilibre, bien que je fus consigné dans un environnement limitatif où je voyais les divergences d'éducations, entre mes tentatives d'adaptation à une réalité exigüe d'un monde restreint et mes désirs qui demandaient un échaffaudage bien plus profonds. Ce qui me pris beaucoup de temps et encore actuellement sur ma façon de voir les choses et les événements. Car c'est comme pour équilibrer une balance le fait d'avoir, pour moi, une vision philosophique du mensonge ou de la vérité sur un état de fait totalement contradictoire comme celui de Noël. C'est aussi celui qui me pousse à chercher et à comprendre le but de notre existence et de son rôle. Autre preuve bien tangible que "l'éducation n'est donc pas une affaire de règles ou de principes... ".

    Mais une question reste quand même posée : pourquoi perdurer une tradition obsolète s'appuyant sur une croyance totalement erronée ? Serait-ce par avidité, cupidité ou pour un vil assouvissement de pouvoir et d'argens ? Ou est-ce uniquement pour continuer à faire croire en une tradition religieuse qui aurait son importance afin de ne pas faire culpabiliser le croyant s'il n'en aurait aucun intérêt afin qu'il se sente "accepter" parmis ses semblables, comme un gigantesque jeu de miroirs envers soi-même ?

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  3. noir rouge blanc sont aussi les couleurs alchimique

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