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"Tu es toi, tu vis, tu possèdes un corps, un esprit, tu as une maison, elle est ton toit, elle te protège. Tu vis dans ton quartier, ta ville, elle te nourrie, te fournis un travail. Tu vis dans ton pays, il est ton peuple, il te guide, il te soumets à tes conditions de vie. Tu vis sur ta planète, tu respire son air, tu manges ce qu'elle te donne, elle te fait vivre. Tu vis prés de ton étoile, elle te donne de la lumière, de la chaleur, elle te fait vivre. Tu vis dans ton système planétaire, avec ses planètes et ses lunes qui sont nées pour te faire vivre. Tu vis dans ta galaxie qui s'est formées il y a des milliards d'années. Tu vis dans ton Univers, il t'a donné ton étoile, ta planète, ton chez toi. Ne le néglige pas. S'il existe, c'est pour toi, car il fait parti de toi. Il est en toi, comme ton être, ton esprit, il est partout, comme toi, tu fais parti de lui."

Le Chaos



Attracteur étrange de Lorentz
Imaginez qu'une tasse tombe d'une table et se brise en morceaux sur le plancher. Si vous filmez cela, vous pourrez aisément dire si le film se déroule à l'endroit ou à l'envers. Si vous le déroulez à l'envers, vous verrez les morceaux se rassembler soudain sur le plancher et sauter en l'air pour former une tasse entière sur la table. Vous pourrez dire que le film va à l'envers parce que ce genre de comportement n'est jamais observé dans la vie ordinaire.

L'explication générale donnée pour comprendre pourquoi nous ne voyons pas les tasses brisées se recoller su le plancher et bondir pour retourner sur la table est que cela est interdit par le second principe de la thermodynamique. Celui-ci pose que dans tout système clos, l'entropie croît toujours avec le temps.

L'entropie est synonyme de désordre dans la mesure où aucuns critères ne viennent perturber la définition des notions d'ordres et de désordres. Dans la vie, ce que nous appelons ordre et désordre résulte de notre façon d'en concevoir les notions. Ce qui est évident.

Imaginons une personne qui range les objets de façon « impeccable » (impeccable selon quels critères ?). Supposons que rien ne dépasse lorsqu'elle range des livres dans une bibliothèque, ou des objet sur un bureau, des stylos ou règles parfaitement alignés au rebord. Au mur, aucun cadre ne quitte la stricte horizontale. Cette personne suit un critère « géométrique », qui lui fait déclarer les objets « en ordre ».

Une tasse intacte sur une table est en état élevé d'ordre, mais une tasse brisée sur le plancher est en désordre selon nos critères pour l'usage qu'on en veut : boire dedans du café, thé, chocolat … etc. On peut passer aisément de la tasse sur le table dans le passé à la tasse brisée sur le plancher dans le futur, mais on ne verra jamais l'inverse. Le second principe de le thermodynamique résulte du fait qu'il y a toujours beaucoup plus d'états désordonnés que d'états ordonnés.

Rien ne se perd, rien ne se créer, tout se transforme. Dans un système clos, l'énergie d'un état changeant dans le temps est toujours le même. Il apparaît juste différemment. Considérons un système complexe comme par exemple une société à grande diffusion. Chaque événement qui s'y produit engendre des turbulences, des perturbations qui impliquerons d'autres événements imprévisibles. En d'autres termes, l'entropie et le désordre s'y accroitra. Une dépense énergétique est nécessaire pour rétablir un semblant d'ordre, donc, un échange avec l'extérieur.

L'ordre sous-jacent d'un événement de nature imprévisible pour le commun des mortels ne fait qu'appliquer les lois de l'univers. Une maison qui s'écroule sous l'effet d'un séisme est en état désordonnée pour l'utilisation qu'on en veut mais parfaitement en ordre par rapport aux forces qui la gouvernent sur le moment. Par manque d'informations, l'homme assigne le désordre à un événement imprévu.

Chacun de nous percevons ce désordre selon nos propres critères, nos propres connaissances, nos propres informations. Chacun à toujours raison selon ces critères à lui ; il n'y a aucune dualité possible.

Ne vaut-il pas la peine, en ce cas, de rechercher et de connaître le critère de l'autre pour être « sur la même longueur d'onde » en tout point de vue ?




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